La victoire de Péter Magyar et le départ du très décrié Viktor Orbán en Hongrie peuvent être lus comme un nouveau signal. Le signe qu’en Europe, malgré la fatigue démocratique, malgré la poussée des populismes, malgré la brutalisation du monde, des valeurs continuent de tenir. ✨🕊️
Dans un moment où les conflits s’imposent partout🌍, où le rapport de force tend à remplacer la diplomatie 🤝, où la parole publique se dégrade jusqu’au grotesque — comme lorsqu’on voit Donald Trump attaquer le Pape et l’Iran dans une conférence de presse improvisée tout en mettant en scène un McDo livré devant la Maison-Blanche 🍔🏛️ — il devient essentiel de rappeler ce que l’Europe peut encore défendre : la mesure, le droit, la dignité, la liberté, le dialogue. 📜⚖️
Ces dernières semaines, plusieurs d’entre nous à l’agence ont vu Les Rayons et les Ombres de Xavier Giannoli, porté notamment par Nastya Goloubeva-Carax et Jean Dujardin 🎬🎭. Et ce grand film, que nous vous conseillons, nous a tous renvoyés, d’une manière ou d’une autre, à cette zone trouble où les sociétés glissent, non pas toujours par adhésion franche, mais par lassitude, accommodement, confusion morale.
Au fond, cela fait écho à notre tribune publiée il y a un an, « Bellérophon, la Chimère et l’art de la concertation » (16 avril 2025) à retrouver sur notre site Internet.
La question est peut-être celle-ci, aujourd’hui : l’Europe pourrait-elle devenir le Bellérophon du populisme décomplexé et de la violence contagieuse dans le monde ?
Non pas en se rêvant en héros, mais en trouvant la force de regarder les chimères en face 🐉, de ne pas leur céder, et de leur opposer le discernement, le courage, ainsi que des valeurs d’humanisme et de liberté. 🛡️✨