Dans une concertation, il n’y a jamais vraiment de point de départ. 🚀 Il y a un territoire déjà vécu, des études qui racontent ce qui existe, des souvenirs d’anciens projets, des usages quotidiens parfois invisibles… et puis un moment où tout cela se retrouve autour d’une même table.
La semaine passée, autour d’un projet agrivoltaïque porté par CVE (Changeons Notre Vision de l’Energie) 🌱, nous n’avons pas seulement présenté des résultats d’études 👀 ou dessiné une implantation ✒️ . Nous avons cherché à construire un présent partagé : un espace où chacun peut relier 🔗 ce qu’il connaît du passé du territoire à ce qu’il imagine pour son avenir.
Partager les études, ce n’est pas informer : c’est créer un 💭 langage commun. Tracer une première trame, ce n’est pas décider : c’est rendre visibles les contraintes… et surtout les possibles. 🛤️
❓ Les questions sur la biodiversité, les paysages, les chemins, les habitudes locales ne ralentissent pas le projet — elles lui donnent de l’épaisseur. Car la concertation avance ainsi : par ajustements, par discussions parfois très concrètes, par des allers-retours entre ce qui a été, ce qui est, et ce qui pourrait devenir.
🚶♂️➡️ Et côté avenir, on repart avec du travail, des évolutions à intégrer… et surtout un prochain rendez-vous ! 🗓️
🙏 Merci à Céline Carment et Amélie C. pour leur confiance, et à toutes celles et ceux qui contribuent à faire vivre ces échanges ✨